Bernard Valin : Mobilisé·es pour la défense des travailleuses et des travailleurs

mercredi 15 septembre 2021  |  par  École Émancipée  | 

Le 15 septembre, de nombreux travailleur.euses seront concerné.es directement par l’obligation de présenter un passe sanitaire pour pouvoir exercer leur métier. Cette décision annoncée par E Macron en juillet entraîne de l’incompréhension, un sentiment de discrimination, de la colère pour un grand nombre. Si les personnels de santé sont les principaux impactés, certain.es collègues de l’éducation nationale le sont aussi. Il s’agit des PsyEN et des PE exerçant dans les Établissements Spécialisés Médico-Sociaux qui bien que relevant de l’éducation nationale sont considérés comme personnels de santé. Il y a urgence à proposer des initiatives pour que le ministère retire cette obligation de passe. En voici quelques unes : demander la tenue des CHSCT, accompagner les collègues menacé.es de sanctions auprès de la hiérarchie, ne pas envoyer la copie du passe sanitaire à notre hiérarchie mais à la médecine de prévention qui n’existe pas partout d’où l’occasion de mettre le MEN en difficulté, obliger l’administration à proposer un autre lieu d’exercice aux collègues qui le souhaitent.
C’est pourquoi la FSU de Loire-Atlantique appelle avec CGT FO et Solidaires mardi 14 septembre à un rassemblement unitaire pour dénoncer les menaces de sanctions et de licenciements qui pèsent sur ces travailleur.euses.
Cette mobilisation s’inscrit dans un calendrier d’actions qui va jusqu’au 19 octobre, journée de revendications pour les AESH. La grève Educ du 23 septembre comme la journée des retraité.es du 1er octobre sont des dates importantes qu’il faut réussir et qui permettront de préparer au mieux la journée interprofessionnelle du 5 octobre. Il est primordial de lier ces dates car elles caractérisent la politique néolibéral du gouvernement, le démantèlement des services publics, la volonté de s’attaquer à nos droits. La crise sanitaire n’arrête ni les attaques ni les régressions. Ne soyons pas dupes, le gouvernement fera payer le coût de la crise aux travailleur.euses et non aux actionnaires. Il n’augmentera pas nos salaires pas plus qu’il ne luttera contre l’évasion fiscale. Seules les mobilisations pourront le faire reculer.
Le 5 octobre, il s’agira de s’opposer une nouvelle fois à l’application de la réforme de l’assurance chômage, de revendiquer des moyens supplémentaires pour les services publics, l’abandon de toute attaque sur notre système de retraites par répartitions … Nos revendications sont accessibles quand on sait par exemple que l’État verse 150 milliards d’aides publiques aux entreprises sans réelle conditionnalité.
À nous de construire un grand mouvement social, inscrit dans la durée, liant toutes les actions, sectorielles et interpro.


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