Thierry Guintrand (SD 94) à propos de la recomposition syndicale...

mardi 9 février 2016  |  par  ÉÉ FSU  | 

8 centrales syndicales, pour 8 % de syndiqués. Le gouvernement sait jouer de cette division, alors que le patronat parle lui d’une seule voix, celle du MEDEF.

Si l’éparpillement actuel du syndicalisme français est néfaste pour les salariés, il est tout aussi vrai que des orientations syndicales contradictoires existent dans le mouvement syndical.
Certains acceptent d’accompagner les politiques libérales.
D’autres cherchent à construire et y opposer un pôle de résistance et de transformation sociale et progressiste.
Au delà de la seule unité d’action sans exclusive qui doit toujours être recherchée autour de nos revendications, la FSU, fidèle à son histoire unitaire, doit continuer d’être acteur de cette recomposition.
Dans cet objectif, les prochaines élections professionnelles de 2018 peuvent être une étape importante.

Les SD 94 et 44 avaient déposé un amendement partiellement retenu (il n’apparaît donc pas dans la liste des amendements)
La proposition de reformulation de la commission nous semble être un point d’équilibre entre deux nécessités : d’une part que des listes unitaires soient le fruit d’un travail syndical commun de terrain.

D’autre part, et c’est ce que nous voulions affirmer par cet amendement, que la FSU et ses syndicats se fixent un cap, impulsent une dynamique unitaire qui puisse aboutir lors de ces élections professionnelles.

Elles ne seront qu’une étape d’un long chemin, et ne doivent pas se transformer en un nouvel écueil.
A nous toutes et tous d’y travailler.


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